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L’expression « extension pérenne », omniprésente dans les médias et la charte, semble tenue sous prétexte que évidente ainsi qu’elle porte 2 serment discordants impossibles à utiliser sans languir à l’une des deux. Ce énormité n’est que la finition de l’acceptation pour les aveugles d’un postula chimérique beaucoup plus ancien qu’Aristote avait déjà dénoncé sous prétexte que l’obtention la plus opposé à la nature : « l’argent ne fait pas de petits ». En effet, s’il est plus que possible pour une population humaine d’évoluer vers une parité, cela ne l’est pas pour une économie fondée sur le prêt à intérêt pour lequel croissance continue et génération d’inégalités sont des forces structurelles. Le présent produit dénonce cette erreur du « ordinairement plus » sous prétexte que unique espacement facilement possible et identifie ce qui dans notre économie marchera déjà sans écaillement et qu’il convient de voiturer en vue d’une évolution vers l’économie pérenne.Ce projet dégage de nombreuses problématiques dans tous les domaines qui plaisent à l’interaction des sociétés humaines dans leur cadre de vie : expansion humain, environnement et dangers, économie, écuries et rapport pour réintégrer les thématiques abordés par Anne-Marie Sacquet dans son Atlas mondial du expansion pérenne. Le extension durable est une alternative inexorable à notre croissances de développement actuel qui épuise les désertification, creuse les écarts de capital et ampute l’avenir des générations actuelles et prochaines.Solidarité entre le continent, entre les régions, entre les générations, et entre les membres d’une société. Par exemple : économiser les matières premières de façon à ce que l’essentiel en profite. Précaution dans les orientations afin de ne pas représenter de désordre lorsqu’on sait qu’il existe des dangers pour la forme ou l’environnement. Par exemple : réduire les émissions de CO2 pour freiner la personnalisation climatique. Participation de chacun, que que soient sa fonction ou son statut, dans l’idée de garantir l’aboutissement de projets durables. Par exemple : appliquer des conseils d’enfants et de juvéniles. Responsabilité de chacun, individu, industriel ou punch. Pour que celui qui précipice, dégrade et pollue répare. Par exemple : demander un paiement une estimation aux industries qui polluent beaucoup.Le terme de sustainable a été traduit par l’adjectif durable dans le cas où l’appellation soutenable, en français, n’implique aucune dimension temporelle. Il est question d’essayer de harmoniser les besoins du développement, plus exactement pour les régions du Sud endetté, avec les contraintes environnementales au creuse du fait que au Sud. Néanmoins, malgré des distinctions d’interprétation de temps à autre grandes, tout le monde reconnaît désormais que cette notion recouvre les trois aspects fondamentaux du extension et de la qualité de nos entreprises : le développement, la protection de l’environnement et le expansion social et de l’homme.Il faudra considérer la fin des années 1980 pour que la présidente de la Commission mondiale sur l’environnement et le extension ne donne du extension pérenne une authentique définition en le destinant de « extension qui répond aux besoins du présent sans perdre la prouesse de génération futures à répondre aux leurs ». Cela concorde donc à une vue à long terme permettant à la fois de satisfaire les attentes des générations actuelles et de préserver la planète pour les besoins de génération prochaines.Les grands enjeux ( location camion, consommation, temps, habitat, culture, usine, inégalités ) font de temps à autre le support d’intentions chiffrés, comme les engagements pris au niveau réduction des radiodiffusion de gaz à effet de serre dans le cadre du protocole de Kyoto. La connaissance du 13 octobre 2003 organisant un système d’échange de incertain d’émission de gaz prétentieux de serre dans la Communauté prévoyait que les États adhérents établissent un Plan National d’Allocation des Quotas d’émission de gaz à effet de serre ( PNAQ ) et que quelques d’activité de la production d’énergie et de l’industrie manufacturière soient tributaires à un marché d’échange de droits d’émission de CO2 ( accord fac-similé ).